Symphonie sur la Cinquième

Lorsqu’on pense aux Etats-Unis, deux symboles plus forts que les autres viennent spontanément à l’esprit  : Hollywood et New-York.

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Pour ce qui est de la Californie, après plusieurs voyages  le livre des souvenirs est quasiment complet.

Pour ce qui est de New-York, la page était blanche : nous n’y étions jamais allés.

L’Ouest Américain est horizontal, avec ces grands espaces à perte de vue.

New-York et encore plus Manhattan,  est vertical. Les gratte-ciels portent bien leurs nom tant ils donnent l’impression de se perdre dans la voute céleste.  Sûr que les plus hauts doivent chatouiller les pieds des Anges.

Les étendues de l’Ouest Américain sont calmes et silencieuses.

Les rues et avenue de Big Apple sont une symphonie de bruit et de klaxons. Sur la 5ème comme sur les autres.

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Commencer la visite de New-York par la Statue de la Liberté et Ellis Island, c’est refaire un peu le périple des immigrants qui débarquaient les bagages pleins de souvenirs d’une vie qu’ils quittaient.

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Est-ce que l’espoir prenait la place dans leurs valises une fois descendus du bateau ?

Miss Liberty est une honorable vieille dame qui en impose encore.

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Les constructions récentes de Manhattan ne réussiront pas à la démoder !NYC-004

La visite d’Ellis Island procure un tout autre sentiment.

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Dans le hall immense, on imagine sans peine l’animation qui devait y régner. A travers les expositions, on partage l’angoisse vécue par tous ces gens à la poursuite du Rêve Américain. NYC-008-ellis

Un trait de plume administratif pouvait effacer des années d’économie pour trouver une vie meilleure.

De quoi relativiser la petite angoisse que l’on a parfois au moment de passer l’immigration lorsqu’on arrive  à JFK Airport.

Ellis Island, fermé  en 1954, c’est de l’histoire ancienne.

Le Mémorial du 11 Septembre, c’est notre présent.

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Nous sommes contemporains de cet évènement et nous nous rappelons aisément du moment où nous avons appris ce qui se passait à Manhattan.

Les  deux bassins qui marquent l’emplacement des Twin Towers sont comme le lieu impose qu’ils soient : sombres et sobres. Le musée est un témoignage fort de ce qui est arrivé ce matin-là.

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Quant à la Freedom Tower, encore plus haute, plus imposante que les tours jumelles, chacun y verra ce qu’il aura envie d’y voir :  résilience d’une ville ou arrogance d’un pays.

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A  Manhattan, la verdure est une denrée rare.  C’est pour cela qu’il y a Central Park.

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Avec quelques curiosités comme le bien nommé “Turtle Pond”, Etang aux Tortues, où les cousines des Tortues Ninja se prélassent tranquillement.

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Pour s’éviter un torticolis persistant à force de contempler New-York du bas, le meilleur remède est d’aller admirer la ville d’en haut.

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Au sommet du Top of the Rock, la vue est imprenable.

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A la nuit tombée, les lumières s’allument et l’étendue de cette agglomération apparait comme une évidence :  Manhattan, n’est qu’une partie de la Grosse Pomme.

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Nous y sommes resté que six jours et avons pris plaisir à découvrir “pour de vrai” les incontournables comme Times Square, Grand Central ou encore la 5ème Avenue et tout ces lieux mythiques.

Mais il nous faudra revenir, nous n’avons croqué qu’un petit bout de Big Apple !

1 carnet, 3 séjours : Manhattan & Brooklyn

Episode 1 : Septembre 2017, découverte de Manhattan

Le début de l’histoire…

Courant septembre, nous recevons une alerte du gouvernement américain : nos ESTA vont arriver à échéance dans quelques jours. OK, nous n’avons pas de projet de nouveau voyage aux USA donc il n’y a pas de quoi ‘s’affoler.

Mais comme il vaut mieux être prévoyant, nous décidons de procéder à leur renouvèlement, on ne sait jamais…Mais vous savez comment ça se passe sur Internet. On surfe, on clique, on reclique et hop, on se retrouve avec une réservation pour un séjour d’une semaine à New-York ! Nous allons découvrir Big Apple pour la première fois du 25 au 30 septembre 2017.

Jour 0 : vol à vue mais rien a voir…

Nous partons d’Orly plus proche de notre domicile que CDG. Le vol AF032 étant à 14h20, nous serons à l’aéroport largement en avance sans stress particulier puisque nous avons décidé de laisser notre voiture une semaine au parking. Il nous en coutera 75€ mais c’est plus simple et moins cher que des aller-retour en transport en commun ou en taxi.

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Rien de particulier sur ce vol avec Air France : départ à l’heure, service impeccable, arrivée à l’heure. C’est juste qu’à part les films, on ne peut pas dire que le paysage soit enthousiasmant. Ce n’est pas comme sur un CDG – SF où on peut toujours  espérer apercevoir l’Islande ou le Groenland.

Notre B777 nous emmènera sans encombre à notre destination : JFK .

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Bien que sans correspondance, nous aimerions éviter les longues files d’attente à l’immigration. Vu la taille de JFK, nous ne sommes pas très optimistes. Bonne surprise : ceux déjà venus aux US peuvent passer directement aux guichets  automatiques. En moins de 15’, nous traversons la “frontière”  et récupérons nos  bagages  peu après.

Pour rejoindre notre hôtel, situé à Manhattan, nous avons opté pour un service de navette partagée : GO AIRLINK. C’est un bon compromis entre le métro peu onéreux mais  galère avec les valises et le taxi bien plus cher. Grosso modo, la navette nous reviendra à 72€, pour le transfert aéroport – hôtel A/R.

Enfin ! Nous y sommes ! Les bouchons, les tunnels bloqués, les itinéraires bis avec un chauffeur qui s’assoupit à chaque feu rouge. La frénésie de New-York et la verticalité de Manhattan nous happe !

Et quand nous apercevons pour la première fois l’Empire State Building, nous sommes presque étonnés que King-Kong ne soit pas son sommet.

Il est 19h30 quand nous arrivons à notre hôtel : le Holiday Inn Express – Chelsea (232W 29Th Street).

Pour le diner, nous nous contenterons d’une salade et de quelques fruits achetés à la supérette du coin. Fourbus mais heureux !

Jour 1 : La Liberté et l’Amérique se méritent…

Le réveil a été matinal : 7h15 nous quittons l’hôtel ! Ce n’est pas une surprise, le décalage horaire joue son rôle : permettre des activités qui commencent tôt.

Nous avons rendez-vous avec une vieille dame qui n’est pas notre Tour Eiffel mais son ainée de 12 ans  : la statue de la Liberté construite en 1886  ! Elles ont d’ailleurs un lien de parenté puisque Gustave qui a donné son nom à la tour parisienne a participé à la conception de son armature  métallique.

Afin d’éviter la foule, nous avons opté pour un départ en ferry à 9h depuis le Liberty State Park et non pas Battery Park au bout de Manhattan. Mais pour arriver au Liberty State, il faut traverser l’Hudson River. Nous le ferons depuis Brookfield Place.

Pour être honnête, nous n’avons pas tout compris des horaires et des couleurs de bateau qui permettent cette traversée. Le timing sera super serré pour rejoindre le bateau de Statue Cruises qui nous emmènera à bon port. Un sacré sprint pour y arriver !

Ouf ! Nous montons à bord et voguons le cœur léger vers Miss Liberty. L’arrêt à Ellis Island ne nous concerne pas encore donc nous attendons sagement que le bateau reparte…

Elle est là…Elle approche…Elle nous accueille…Elle en impose…

Plutôt que de rester dans le parc qui jouxte la statue, nous avons préféré prendre le billet qui donne accès au piédestal car le point de vue sur Manhattan est exceptionnel.

Nous profitons pleinement de l’instant : nous sommes aux pieds d’un des symboles de l’Amérique. Un symbole de beaucoup d’espoirs pour de nombreux immigrants . D’espoirs mais aussi de désillusions..

Ellis Island est là pour en témoigner.

Pour la visiter, il suffit de reprendre un ferry qui s’y arrête. L’audio guide est indispensable pour s’immerger complètement dans ce lieu historique.

Dans le hall immense, on imagine sans peine l’animation qui devait y régner. A travers les expositions, on partage l’angoisse vécue par tous ces gens à la poursuite du Rêve Américain.

Un trait de plume administratif pouvait effacer des années d’économie pour trouver une vie meilleure.

De quoi relativiser la petite angoisse que l’on a parfois au moment de passer l’immigration lorsqu’on arrive  à JFK Airport.

Le ferry de retour nous offrira un point de vue imprenable sur la pointe de Manhattan.

NYC-J1_012Après un petit crochet gastronomique au 5 Napkin Burger, il est temps de découvrir Times Square by Night.

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Comment dire…Pour nous qui connaissons Las Vegas, nous retrouvons l’ambiance du Strip au milieu des gratte-ciel : du bruit, du monde, des néons.

Impensable de ne pas y aller quand on est à Manhattan.

Jour 2 : Symboles historiques…Ground Zero, Brooklyn Bridge, Wall Street

Après un petit déjeuner à l’hôtel, pris tranquillement sans se presser, c’est en métro que nous partons visiter Ground Zero et le Memorial du 11 Septembre.

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Nous sommes contemporains de cet évènement et nous nous rappelons aisément du moment où nous avons appris ce qui se passait à Manhattan.

Les  deux bassins qui marquent l’emplacement des Twin Towers sont comme le lieu impose qu’ils soient : sombres et sobres.

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Le musée est un témoignage fort de ce qui est arrivé ce matin-là. Instructive et poignante, la visite du Memorial est peut-être réservée à un public conscient de ce qu’il va découvrir. Tout est  encore si proche dans les mémoires et Big Apple est marquée à jamais par la tragédie.

Quant à la Freedom Tower, encore plus haute, plus imposante que les tours jumelles, chacun y verra ce qu’il aura envie d’y voir :  résilience d’une ville ou arrogance d’un pays.

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A l’inverse de beaucoup d’endroits à Manhattan, c’est l’espace qui domine ici. Le vide laissé par le WTC permet aux autres buildings « d’exister ».

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Nous poursuivons notre journée par un peu de marche. Mais à l’échelle américaine le « un peu » devient vite « beaucoup ».

Quelle est notre destination ?

Le Brooklyn Bridge ! NYC-J2_20Nous y sommes et nous entreprenons sa traversée. Nous comprenons rapidement que la piste est cyclable est vraiment réservée aux vélos. Quel plaisir de parcourir les 1825 mètres à l’aller et tout autant au retour, forcément.

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Mais pourquoi à chaque voyage aux USA jubile-t-on autant en se répétant sans cesse :  » non, mais t’imagines, on est sur le Bkyn Bridge, on est dans le film ! » Vous pouvez remplacer Bkyn Bridge par ce que vous voulez -Times Square,  Golden Gate Bridge, Hollywood, Las Vegas – c’est toujours pareil.

Et pour finir cette journée, direction Wall Street où nous ne penserons même pas à aller saluer le fameux taureau.

En revanche, juste à côté de NYSE, nous découvrirons le Federal Hall et sa kyrielle de bannières étoilées où George Washington, premier président américain prêta serment.

Jour 3 : Verdure (beaucoup) et culture (un peu)

Ce qui est vraiment cool lorsqu’on visite une ville à pied ou en transport en commun, c’est que la contrainte de la voiture n’existe pas. On ne vit pas dans l’angoisse des embouteillages à éviter ou des places de parking à trouver. Et encore moins des amendes distribuées par la police locale.NYC-J3_002

Avant de raconter ce 3ème jour, petite parenthèse sur le métro de New York. Les lignes sont nombreuses et Manhattan est bien desservi. Le truc bizarre, c’est la petitesse de certaines stations avec un quai riquiqui. Sans compter que si vous n’êtes pas du bon côté, il faut ressortir, traverser la rue et prendre l’autre entrée…Vraiment étrange…

Comme il fait grand beau temps, nous ne boudons pas notre plaisir en déambulant un peu dans les rues.

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Avant de trouver le Flatiron Building.

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Encore un incontournable de NYC. Mine de rien, à plus de 100 ans (construit en 1900-1902) il a toujours belle allure.NYC-J3_005

De rue en rue, de métro en métro nous nous retrouvons à Central Park.

On s’est longtemps interrogé sur la taille du parc. Difficile de s’en rendre compte. Sauf si vous prenez la mauvaise station de métro et que vous devez tout contourner pour trouver l’entrée qui vous intéresse.

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C’est vert, c’est grand, y’a des tortues, pas trop de monde car nous sommes un jeudi.

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Petit pique-nique quasi improvisé, rien de spécial, juste la coolitude des vacances.

Pas de tour complet du réservoir où les joggeurs tournent presque tous dans le même sens. Il doit y avoir une règle implicite…

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Après la verdure…la culture !

La soirée est consacrée à Broadway. Comédie musicale « Cats », un des plus grands succès de l’histoire des musicals. Le show impeccable à l’américaine. Chanteurs, danseurs, costumes, lumières et le tout en live. C’est top.

Jour 4 : Parfois, il faut savoir prendre de la hauteur…

Soyons un peu franchouillard…L’objet de notre première visite du matin aurait été inspiré par quelque chose bien de chez nous. La Coulée Verte de Paris. Tant mieux si c’est vrai, aucune importance si c’est faux. La High Mile Line est une ligne de chemin de fer aérien reconvertie en zone piétonne et fleurie. C’est très agréable de parcourir ce « sentier ».

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Nous ne l’avons pas fait en intégralité puisqu’elle passe à proximité de Cushman Row, où nous avons prévu de découvrir les maisons typiques de ce quartier : les Brownstones. Bien alignées les unes à côté des autres avec chacune leur escalier. On les connait par cœur à force de les voir dans non séries préférées.

Quelques-unes sont  à vendre…on peut imaginer que le prix est en million(s) de dollar…

Un peu plus tard dans la matinée, nous découvrons Grand Central Terminal. Drôle d’idée de visiter une gare. Est-ce que les touristes américains à Paris viennent admirer la Gare Montparnasse ?

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Le grand hall est splendide avec son plafond tout bleu. NYC-J4_013

La légende raconte que grâce au quadrillage sur le sol les voyageurs ne se percutent jamais en arpentant cette salle des pas perdu. Ce qui n’est pas une légende, c’est l’horaire réel de départ des trains : toujours deux minutes après l’horaire officiel affiché sur les panneaux. Ceci pour permettre aux voyageurs de ne pas rater leur TER local.

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En sortant de Grand Central, nous chercherons en vain le Chrysler Building. Jusqu’à ce que nous levions les yeux.

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Un petit détour par le bâtiment de l’ONU, juste pour dire que nous l’avons vu.

Ensuite, flânerie presqu’au hasard. Petite pause thé au Starbuck du Rockfeller Plaza. L’objectif principal est d’être au Top of The Rock à 18h30.

Nous avons avons réservé notre ascenseur pour admirer Manhattan au coucher du soleil.

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Nous découvrons la ville qui s’illumine. C’est beau, c’est grand, c’est Big Apple !

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Pour finir cette journée à 14.4 kms parcourus (selon notre smartphone, beaucoup plus selon nos orteils), nouveau diner au 5Napkin de Broadway.

Jour 5 : Carte blanche pour nos cartes bleues..

Dernier matin à NYC. Ce soir nous repartons. Peu d’activité au programme mais quelques emplettes : du Levis, du T-Shirt, des souvenirs. Rien que du superflu indispensable.

De la Côte Est, nous ne connaissions que Washington. Inexplicablement, nous n’avions jamais « osé » New York. Du bruit, de la lumière (encore qu’avec les gratte-ciel, l’ombre est partout), du monde. Quel choc…mais quel plaisir !

En décollant de JFK, à la nuit tombante, au sommet de l’Empire State Building, il nous a semblé apercevoir une silhouette familière nous souhaitant un bon voyage…

 

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Episode 2 : Février 2018, retour à Manhattan.

Le début de l’histoire…

Certains matins, on n’est pas vraiment réveillé au moment du petit-déjeuner. Alors que je pensais étaler de la confiture sur ma tartine, je me retrouve à tremper ma carte de crédit sur le site de Voyages Privés. Bon, mon épouse m’avait montré juste avant un mail alléchant qui proposait un cours séjour pour un prix dérisoire : 500€/pers pour 5 jours !

Et voilà comment nous sommes repartis à New York en plein mois de février.

Jour (-1) & 0 : neige à perte de vue

Notre vol avec Wow Airlines (qui a fait faillite depuis) n’est pas direct. Nous devons transiter par l’Islande. La France est sous la neige alors afin de ne pas avoir de mauvaise surprise le jour du départ, nous optons pour une nuit d’hôtel la veille à proximité de Roissy.

Le lendemain, il neige encore et pas qu’un peu…

Le dégivrage  des avions à Roissy prend un temps fou. Et c’est avec trois heures de retard sur l’horaire prévu que nous décollons pour Keflavik; l’aéroport principal de l’Islande.

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Les paysages vus d’avion en arrivant donnent vraiment envie de visiter le pays. Une autre fois peut-être. Mais là; il s’agit juste de faire une courte halte et de repartir.

Sauf que l’Islande est le hub majeur de Wow Air vers les USA. 

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Il faut donc que tous les avions en provenance de diverses villes d’Europe arrivent afin de garantir les correspondances. Donc quasi au même moment, Amsterdam, Londres ou d’autes encore déboulent dans le terminal. Il faudra encore compter quelques minutes de retard avant de redécoller.

Cette fois nous arrivons à Newark, plus petit que JFK. Ce n’est pas pour cela que nous passons l’immigration plus vite : pas de guichet automatique.

Comme lors de notre premier séjour, nous utiliserons les services de goairlink shuttle pour rejoindre notre hôtel à Manhattan.

Et qui était là pour nous accueillir….

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Jour 1 : Manhattan Skyline en gris et gris…

Le beau temps est en vacances…il fait gris, il pleut…un temps à déprimer quand on part au boulot. Nous laissons ces sentiments maussade aux autres…autant dire que la météo ne va pas entamer notre enthousiasme pour une courte escapade à Brooklyn.

Nous arpentons Brooklyn Heights, cette promenade qui fait face à Manhattan. La fameuse Skyline est là. Même sous un ciel gris, le point de vue est spectaculaire.

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Nous sommes le samedi matin et il y a peu de monde.

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Nous nous approprions l’endroit sans le moindre scrupule. Quelques pas d’un banc à l’autre et à chaque fois nous admirons le point de vue, nous nous régalons.

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Pour la pause casse-croute, nous choissions le Shack-Shack Burger, situé au 1 Old Fulton St. il offre un point de vue fantastique sur le Brooklyn Bridge. Un peu comme admirer la Tour Eiffel depuis le Mc Do du coin.

En guise de digestif, nous allons visiter la Kings County Distillery (au 299 Sands St). New York est historiquement une ville qui produisait du whisky. Bon, avec la prohibition (grosso modo de 1920 à 1933), il n’y en avait plus beaucoup pour ne pas dire plus du tout. Celle-ci a ouvert en 201. Même si nous ne sommes pas de grands amateurs de whisky, c’est amusant de faire 3 dégustations selon les étapes de fabrication.

Le plus surprenant est peut-être la petitesse du lieu qui fait penser à un alambic géant.

C’est toujours sous la pluie que nous finissons la journée en découvrant les brownstownes typiques du quartier de Park Slope. Cela nous rappelle notre séjour de septembre à Manhattan où nous avions hésité à en acheter une.

Jour 2: Avoir foi en la météo…

Claude François chantait le lundi au soleil. Comme nous sommes le dimanche, est-ce si étonnant que des trombes d’eau s’abattent sur Manhattan ?

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Nous traversons un Times Square déserté en cette heure matinale. Bien différent des jours et soirs de semaine où la foule est si dense…C’est probablement le meilleur moment pour le visiter.

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De toutes façons pas d’activités en extérieur prévues.Nous allons assister à une messe gospel à la Times Square Church, située 237 West 51st Street, dans l’ancien théâtre Mark Hellinger.

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L’entrée à la messe est gratuite et les touristes comme nous sont placés en haut afin de pouvoir partir avant la fin de l’office s’ils le souhaitent. La salle est très belle et fait penser à nos théâtres parisiens.

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Le  chœur est composé d’une centaine de chanteurs et l’orchestre assure. Les paroles des chansons s’affichent sur un écran géant donnant à la cérémonie un air de karaoké.

La ferveur et la foi des participants contribuent à une atmosphère joyeuse et chaleureuse.

Nous pensions partir après les chants, mais finalement nous resterons écouter le sermon du pasteur. Ce fut l’occasion de réviser …notre anglais car son accent était fort compréhensible. Pour le contenu, à chacun se forgera une idée selon ses convictions.

Quand nous ressortons, nos manteaux gardés sur nos genoux ne sont toujours pas secs. Vu qu’il pleut toujours, au moins on ne sera pas plus mouillés. Juste autant.

L’après-midi sera consacrée à la visite du MoMa.

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Un magnifique musée aux œuvres multiples. Certaines sont célèbres, d’autres moins.

Y’a du Van Gogh, du Warhol, de l’impressionnisme et plein d’autres choses…

Nous nous sommes limités au 4ème niveau et il faudra prévoir une nouvelle visite. Nous seront obligés de revenir à NYC.

 

Jour 3 : à quoi bon plier bagage ?

Est-ce que cela devient une tradition ? Toujours est-il qu’une nouvelle fois la dernière matinée est consacrée à quelques emplettes.
Nous commençons par acheter une belle pile…de Pancakes. Le petit-déjeuner de l’hôtel est inclus dans le tarif, mais pour ce « dernier premier repas » nous optopns pour un restaurant pas trop loin.
C’est aussi ce qui fait le charme de l’Amérique, ces « diners » où le personnel s’active sans cesse pour prendre les commandes, resservir le café, placer les clients etc…

Ensuite, un petit crochet par la boutique Levi’s, une visite chez Adidas et il est temps de se préparer à partir.
Nous récupérons à l’hôtel nos valises et attendont notre navette pour Newark.
Le trajet est moins long que pour JFK, mais nous profitons de chaque instant pour admirer les rues et les quartiers. Encore une fois, le charme des vacances fait son oeuvre. Même en traversant des lieux sans intérêt, on est tout gaga de se dire « on était à NYC ».

Une fois arrivé à l’aéroport, nous trouvons qu’il règne dans notre Terminal comme une atmosphère de désordre généralisé.

Et pourquoi donc ? La météo est exécrable sur l’Europe et plus particulièrement l’Islande où nous transitons. Zéro vol la veille en provenance ou à destination de cette île pour cause de tempête de neige.
Autant dire les compagnies essaient de rattraper leur retard.

Finalement, le retard ne sera pas trop important et nous admirerons quelques aurores boréales pendant le vol. Un spectacle magnifique.
Un truc quand même nous chiffonne…Le retard va nous obliger à une correspondance au pas de charge, nous espérons que nous aurons notre avion vers CDG.

A peine arrivé, on saute dans un bus qui ne prend même pas la peine de nous déposer dans le terminal, on reste sur le Tarmac tout gélé en plein vent. Il est 5h du mat’ et tout est blanc partout…
On réembarque illico et nous voilà reparti. Problablement la correspondance la plus speed que nous ayons vécu.

Malheureusement, nos bagages n’ont pas fait preuve de la même rapidité.
Rien à la livraison, il nous faut ouvrir un dossier de perte et attendre, attendre…
Au bout d’une semaine, elles seront livrées !

Espace partagé

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Le vieil homme, perché là-haut sur un nuage, observait le monde et la planète Terre. Il avait renoncé à s’inquiéter pour Elle. Les catastrophes climatiques annoncées se produisaient régulièrement et le réchauffement global ne devait pas  y être étranger.

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Quelques années auparavant,  il avait fait de son mieux pour alerter l’opinion :  sans grand succès. Il avait donc décider  de se concentrer sur sa tâche, sur l’œuvre de toute une vie : s’assurer que les  cadeaux demandés seraient bien livrés à la bonne adresse, dans la bonne cheminée, le bon chausson et à la bonne heure.

Après tout si l’Humanité refusait d’assurer la survie de sa  propre espèce, ce n’est pas lui qui pourrait le faire tout seul.

Chaque année, le Père Noël devait relever un défi : sur son traineau, se frayer un chemin dans l’espace toujours plus encombré de satellites, stations spatiales et autres débris divers qui gravitaient au-dessus de nos têtes.

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Ne nous  méprenons pas. Bien qu’adepte d’un moyen de transport très ancien et très rudimentaire, le Père Noël n’était pas hostile au progrès. Au contraire, les multiples inventions de l’Humanité lui donnaient d’infinies possibilités de cadeaux.

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Mais quand même.

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Autrefois, il lui suffisait d’indiquer une seule fois le chemin à ses rennes pour que la tournée s’organise.

Maintenant, il lui fallait bien étudier le parcours avant de s’élancer. Si un nouveau satellite avait été lancé dans l’année, c’était mieux d’être au courant pour éviter une collision fatale à la diffusion des programmes télés ou à l’envoi de SMS le 24 au soir.

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Le plus gros inconvénient n’était pas tant les nouveaux satellites que les anciens. Hors d’usage mais pas hors de l’Espace. Un paquet de vieux trucs trainaient autour de la Terre.

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Le Père Noël relu la liste des cadeaux qui lui avaient été demandés. En cette période de Fêtes il avait toujours un exemplaire sur lui.  Mais nulle part, il n’y avait une demande pour un “dépollueur de stratosphère”. Tant pis. Peut-être l’année prochaine.

“Il es temps de rentrer” lui dit la Mère Noël ….car comment imaginer que ce Grand Homme pouvait mener à bien sa Grande Œuvre sans qu’une épouse, forcément exceptionnelle, ne soit à ses côtés….

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Very Good Trip : une semaine à Las Vegas (nov 2015)

Introduction :

Après avoir évoqué l’idée de retourner passer une semaine de congés à Las Vegas, nous avons essentiellement entendu de nos proches ou amis: « Encore » ou « Y’a quoi à faire pendant une semaine à Las Vegas  » ?

C’est vrai qu’on pourrait se poser la question d’un séjour d’une semaine dans une ville qui n’a que des casinos à proposer….sauf si on prend la peine d’aller voir un peu au-delà du Strip (au propre comme au figuré…)

Dimanche 8 novembre 2015 :

Réveil matinal car notre avion est à 9h10 à Roissy et comme il faut y être trois heures avant…

Heureusement que nous avions choisi de passer la nuit à l’hôtel Ibis CDG, ce qui présentait plusieurs avantages à nos yeux :

  1. se lever à une heure raisonnable : nous habitons à 1h de voiture de l’aéroport.
  2. avoir le sentiment que le voyage commence un jour plus tôt : on quitte son « chez soi » à j-1.
  3. se souvenir du zoo de Washington visité en mars dernier, même si l’ibis et le flamand rose ne sont pas exactement les mêmes !

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Notre vol United à destination de San Francisco est à l’heure. Seule particularité : en partant à cette période de l’année, on est à la limite du jour et de la nuit pendant une grande partie du trajet. Nous verrons quand même le Groenland…

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Pour le reste : films à la demande et « pasta or chicken » pour essayer de tromper le temps et parfois l’ennui des 12h de vol !

Comme toujours, le passage de l’immigration semble interminable. Nous avons deux heures pour attraper notre correspondance vers Vegas. Ça risque de coincer….

Heureusement, avec l’aide d’un employé de l’aéroport, nous pouvons utiliser les bornes automatiques du système APC (Automated Passport Control). Gain de temps indéniable.

Nous poursuivons tranquillement notre parcours vers Sin City même si la journée commence à être longue.

Nous nous moquons même gentiment de touristes asiatiques qui s’effondrent de sommeil dès le décollage !

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Nous profitons de la lumière de fin de journée pour admirer les paysages des alentours lors de l’approche finale.

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Toujours ravis d’apercevoir le Strip et de s’amuser à énumérer les casinos dont on reconnait facilement les silhouettes : Luxor, Excalibur, Bellagio et autres Strastosphere..

Après avoir fait connaissance avec notre voiture et au bout de 22h de voyage, nous arrivons enfin à notre hôtel : le Vdara.

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Surprise, le coucher de soleil est à 17 heures !

Le temps de défaire les valises et il fera nuit noire…

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Lundi 9 novembre :

Pour mieux digérer le décalage horaire, nous avons prévu une journée cool sans trop d’activités.

Le réveil est forcément plus tôt que prévu, nous sommes encore calé sur le fuseau horaire de Paris.

En prenant la direction de l’Outlet Sud, il est évident que nous prenons la pose devant le célèbre « Welcome to Las Vegas » et remercions les compatriotes québécoises de Céline Dion qui ont eu la gentillesse de faire la photo..

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En 2011, nous nous y étions arrêtés en tenue de mariés, pour la postérité, après la cérémonie dans notre wedding chapel.

Dès 9h, nous faisons l’ouverture et sans dévaliser la boutique Levi’s, nos cartes de crédit y laissent quand même un bon souvenir…

Nous irons découvrir l’Outlet North, histoire de savoir de quoi on parle lorsqu’il faudra conseiller les roadtrippers sur ce qui est le mieux : nord ou sud ?

Casse-croute léger dans notre chambre avant une petite virée à pied sur le Strip jusqu’au Caesars’ Palace.

Nous passons devant le Bellagio au moment du spectacle des fontaines. Alors, forcément on prend le temps de le regarder. Toujours aussi élégant et raffiné avec un choix musical parfait.

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Nous nous rendons compte assez rapidement que ce n’est pas la période de grande affluence à Las Vegas : on arrive à arpenter le Las Vegas Boulevard sans être bousculé ! Gros changement par rapport à nos visites précédentes faites en septembre.

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Comme chacun sait, une des conséquences de la marche (et ici on marche toujours beaucoup), c’est qu’on finit avec l’estomac dans les talons.

Raison de plus pour diner au buffet du Planet Hollywood qui a un excellent rapport qualité-prix (environ 25$ par personne).

C’est toujours un étonnement de voir à quel point les Américains ont de l’appétit dans ces « all you can eat » : est-ce que les pinces de crabe sont si chères pour s’en servir des montagnes ?

Et ce n’est malheureusement jamais une surprise de voir le gaspillage de nourriture…

Pour finir la journée, une petite marche digestive pour rentrer à l’hôtel sera la bienvenue.

Mardi 10 novembre

Nous profitons du panorama offert par les larges baies vitrées de notre chambre. Quand on dit “offert”, c’est une image. Nous sommes à Vegas et  tout a un prix. Cette année encore, nous avons privilégié la “Moutain View” à la “Strip View”.

Même si c’est agréable de voir toutes les lumières du Las Vegas Boulevard, on s’y habitue assez vite. Alors qu’admirer les lumières du matin ou du soir sur les montagnes, selon que le temps est beau ou orageux, on ne s’en lasse jamais.

C’est normal, Dame Nature aura toujours une longueur d’avance sur l’être humain qui ne fait que copier (même avec talent) !

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Le temps est frais et les sommets sont emmitouflés dans une écharpe de nuages…qui, une fois partis, laisseront un manteau tout blanc.

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Quelques courses au Wallmart du coin. Il y a toujours un “walmart du coin” quelque part dans les grandes villes américaines…

Nous nous rendons ensuite au musée de la Pègre – the Mob Museum.

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Situé dans l’ancien tribunal, il retrace toute l’histoire des gangsters des USA. Pas uniquement ceux de Vegas mais vraiment l’ensemble du pays.

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Malgré l’absence d’audio guide en français et en dépit du nombre  de panneaux à lire, on arrive quand même à se faire une idée de ce qu’était l’industrie du crime et des millions qu’elle brassait (comme aurait dit Mr Budweiser).

Si vous avez entendu parler du Massacre de la Saint-Valentin, vous pourrez découvrir le véritable mur où les membres du clan Moran furent abattus par des tueurs probablement à la solde d’Al Capone.

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Une visite très instructive où nous croiserons quelques visages familiers déjà aperçu lors de notre découverte d’Alcatraz lors d’un voyage précédent à San Francisco….Al Capone étant le plus célèbre d’entre eux…

Mercredi 11 novembre

Aux Etats-Unis aussi ce jour est férié. Mais ce n’est pas uniquement l’armistice de 1918 qui est célébré. La Nation rend hommage à tous ses anciens combattants. C’est pour cela que nous croiserons beaucoup de soldats d’une époque pas si lointaine : le Vietnam.

L’image du Mémorial de Washington nous reviendra à  l’esprit…

Nous désirons nous éloigner un peu de la ville et avons décidé de revisiter la partie de la Vallée du Feu que nous ne connaissons par encore.

Au bout d’une heure de route, nous sommes au Visitor Center de ce State Park. Notre objectif est clair :  trouver la Fire Wave.

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Comme il ne nous est pas possible de participer au tirage au sort pour la “vraie” wave de Coyote Buttes North située en Arizona, nous nous contentons de celle de la vallée du Feu.

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Nous profiterons un long moment du lieu, quasiment seul puisqu’ en ce jour de Veterans Day il n’y a pas beaucoup de monde.

Nous poursuivons notre exploration du parc en partant sur le chemin des éléphants.

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Ou plutôt d’un éléphant. Celui du bien nommé “Elephant Rock”.

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Comme nous avions déjà eu l’occasion de visiter une partie du parc lors d’un précédent séjour, nous nous sommes limités à découvrir ce que nous n’avions pas encore vu.

Pour le retour vers Las Vegas, nous empruntons la route 167 qui passe à proximité du Lac Mead. Ce n’est pas le trajet le plus direct, mais elle est bien plus agréable que l’I15 avec tous ses camions…

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Notre petite halte rapide à la Marina de Callville Bay confirmera deux choses : que l’assèchement du lac avec le niveau d’eau en baisse est  bien réel et que la saison touristique au mois de novembre n’est pas celle du mois d’août.

Jeudi 12 novembre

 

Ce jeudi sera le jour de la découverte de paysages vraiment inédits.

Pour mémoire, il n’est pas inutile de rappeler que Las Vegas est  grosso modo situé en plein milieu du désert.

Pourtant à mois d’une heure de route du Strip, vous pouvez vous retrouver en plein milieu de la montagne avec des sommets enneigés !

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Pour cela, il faut aller au mont Charlerston.

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Nous faisons une petite randonnée d’une heure et demi sur le versant ensoleillé. Les pieds dans la neige. Quelle surprise pour nous !

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Nous profitons ensuite du point de vue sur la vallée depuis le Desert View Overlook.

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Au retour vers Las Vegas, nous traversons une longue route toute droite bordée de Joshua Tree.

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Comme quoi, il n’y en a pas que dans le parc du même nom, situé près de Palms Spring.

Le retour sur Vegas en fin de journée nous permettra d’apprécier les couleurs du soleil couchant se reflétant sur les casinos du Strip.

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Vendredi 13 novembre

Notre dernière journée s’annonce sous le signe de la coolitude.

Rien de particulier jusqu’au soir, nous prévoyons juste de déambuler sur le Strip en faisant quelques photos.

Afin de profiter des belles lumières du matin, nous sommes avant 8h dans le monorail qui part du Vdara et va en direction du Mandala Bay. Il n’y a pas grand monde et c’est parfait.

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Le week-end à Vegas est toujours synonyme de forte affluence…même si c’est devenu depuis fort longtemps une destination familiale.

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En début d’après-midi, nous décidons de faire un break à notre hôtel avant de ressortir un peu plus tard.

Machinalement, nous allumons la télé et en zappant sur CNN, nous voyons un journaliste en direct de Paris…le panneau “Breaking News” et le déroulé en bas de l’écran nous intrigue puis nous glace d’effroi  :  Terrorist Attack.

Nous comprenons que quelque chose de très grave se passe à Paris et via notre tablette nous suivons les évènements sur les chaines d’information françaises.

Sur CNN, nous entendrons Obama avant notre président. Lorsque  Hollande déclare la fermeture des frontières alors que notre retour est prévu demain, c’est un peu la panique.

Nous n’avons aucune idée de ce que nous devons faire et le Consulat de France à Los Angeles, contacté par téléphone, en sait encore moins que nous.

De toutes façons, comme nous ne pouvons rien faire pour le moment, nous ne changeons pas notre programme de la soirée : le concert de Céline Dion au Caesars’ Palace.

Lors de notre visite de 2013, c’est Elton John qui tenait l’affiche mais cette fois Céline est de retour dans son théâtre.

Musicalement, nous sommes plus fan d’Elton que de Céline mais nous avions décidé d’aller la voir parce qu’une star de cette stature, qui plus est dans la salle construite pour elle, mérite le détour.

Et nous n’avons pas été déçus.  C’est un show fabuleux : lumière, musiciens,  choristes. Tout est au niveau de la vedette.

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Pour ce qui est des photos, bien évidemment elles sont interdites. Sauf, apparemment, pour les fans installés aux 1ers rangs qui eux ne manqueront pas de faire des selfies avec Céline !

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Céline Dion aura un mot chaleureux pour la France au moment de monter sur scène. Quelques “Merci” fuseront du public.

Après avoir diner au Tequila  Taqueria, un sympathique Tex’Mex situé au Bally’s, nous regagnons notre hôtel et suivons la triste actualité sur les chaines d’info françaises.

Impossible de savoir si les frontières sont fermées ou ouvertes…

Samedi 14 novembre

Good Bye Begas

Nous n’avons pas le choix, il faut rentrer à Paris. Notre vol via Chicago est maintenu.

Nous quittons l’aéroport de Las Vegas sous un soleil radieux.

 

 

Nous survolerons des paysages qui nous sommes familiers ; c’est quand même notre 5ème voyage dans l’Ouest.  Mais nous ne lassons jamais de le redécouvrir.

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Après environ 4h de vol, c’est au soleil couchant que nous arrivons à Chicago, ville célèbre pour ses gangsters au moment de la prohibition mais aussi parce qu’Obama y a fait ces premières armes politiques.

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En attendant d’embarquer pour Paris, nous discutons avec un jeune couple d’Américains qui part en voyage de Noces en Europe. La situation les inquiète un peu, nous essayons de les rassurer et leur souhaitons un bon séjour.

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Notre vol est au 3/4 vide et nous ne manqueront pas de places. Il est probable que beaucoup ont annulé leur voyage en France. Nous apprendrons plus tard qu’American Airlines n’avait fait partir aucun avion à destination de Paris ce soir-là.

A la porte de l’avion, nous aurons droit à un dernier contrôle de passeport avec  des chiens renifleurs…

Au bout d’un vol tranquille nous retrouvons notre pays,  la France.

Nous savons que notre Very Good Trip va s’effacer devant la réalité de la tragédie que Paris et tout le pays vient de vivre.  Nos souvenirs nous aideront à reprendre le travail…

Tout passe, tout lasse….sauf Vegas !

Les plus anciens d’entre nous se rappellent peut-être de ce fameux slogan publicitaire : “Tout passe, tout lasse sauf les glaces » !”.

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On peut l’adapter à Sin City, également autre surnom de Las Vegas.

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Même après plusieurs séjours, on y retourne avec plaisir. Nul besoin pour cela d’être un accro aux tables de poker, de roulette, black-jack, craps et toutes sortes de jeu d’argent.

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Dès lors que l’on sait que les casinos sont toujours gagnants, même lorsqu’ils nous laissent croire le contraire, on reste raisonnable et on évite de perdre plus que le budget qu’il faut se fixer avant de commencer à jouer.

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Après, comme on dit parfois pour les impôts :  à chacun selon ses moyens.

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Il est vain d’essayer de convaincre  ceux qui détestent Las Vegas de son attrait. Pour eux, y passer plus de 24h est le maximum.

Cette ville est à l’image de son fameux boulevard, The Strip. Mauvais goût et raffinement se succèdent, exubérance et sobriété sont comme les deux faces d’une même pièce (de un dollar par exemple), gastronomie et junk-food pourraient être servis lors du même repas !

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Aussi étonnant que cela puisse paraitre, on peut même faire ses courses dans un supermarché entièrement dédié au bio et aux produits estampillés développement durable : Whole Food Markets. Cette chaine est bien implantée en Amérique du Nord et au Royaume-Uni. Ne soyons pas dupes pour autant, la philanthropie de cette enseigne est toute relative car elle est cotée au Nasdaq, la Bourse américaine. Ne s’agirait-il pas plutôt de “philan-profit” ?

La seule chose dont on est sûr, pour l’avoir testé, le rayon ‘”traiteurs et plats cuisinés” est de très bonne qualité !

Est-ce que cette ville et sa région ne serait pas une sorte de condensé des Etats-Unis, qui malgré tous leurs excès restent un pays de tolérance ? Il suffit de voir la diversité des populations qui déambulent sur le Strip : toutes origines, toutes croyances, tous niveaux sociaux, tous styles de vêtements…

En s’éloignant un peu on retrouve les magnifiques paysages qui ont fait la renommée de l’Ouest.

Au nord-est, la Vallée du Feu a même sa “mini wave”. Moins connue que celle de Coyotte Buttes North, elle a l’énorme avantage d’être accessible sans tirage au sort.

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De l’autre côté (pour ce qui maitrise les points cardinaux, ça veut dire au nord-ouest), il y a une montagne qui ressemble aux Alpes. On peut même avoir de la neige !

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C’est le Mont Charleston et pour aller à son sommet, il faudra gravir  ses 3632 mètres.

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Un bon bol d’air frais avant de retourner respirer l’air conditionné des casinos, il n’y a que ça de vrai !

Tout le monde s’accorde à dire que Las Vegas est un désastre écologique car située au milieu du désert, la ville surconsomme de l’eau et le tri sélectif ne saute pas aux yeux !

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Malgré tout la prise de conscience existe puisque la ville fait des efforts pour limiter le gaspillage : gestion de l’eau à Vegas.

Le dicton est bien connu : “ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas”.

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Mais il faut bien de temps en temps raconter ce qu’on y fait pour mieux essayer d’expliquer pourquoi “tout passe, tout lasse…sauf Vegas !”

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Retour sur le Tour

Le Tour de France 2015 vient de s’achever sur les Champs-Élysées.

Du premier, Chris Froome, au dernier classé, Sylvain Chavanel, tous ont mérité les applaudissements du publics dont nous étions…

Voici quelques images de cette belle et humide journée Soleil !

Cliquez sur les photos pour mieux les visualiser…

©B&C – tous droits réservés

 

Au bas mot, quelle baraque !

Parfois, rien qu’à la lecture d’une adresse, on sait de quoi on parle.

10, Downing Street est immanquablement associé à la résidence du Prime Minister Britannique, même si on n’habite pas de l’autre coté de la Manche.

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Parfois, on a un doute mais avec quelques minutes de réflexion, on trouve le locataire des lieux. Ainsi, pour le 55, rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris, on a vite fait de penser au Palais de l’Elysée.

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Mais franchement, le 1600, Pennsylvania Avenue NW, ça ne nous parle pas beaucoup, à nous autres Français.

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Le quartier est sécurisé et les patrouilles de police sont nombreuses, quel que soit leur mode de locomotion.

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Mais si on précise que c’est à Washington D.C. On comprend mieux.

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1600, Pennsylvania Avenue NW, c’est l’adresse de la Maison Blanche.

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Lorsqu’on découvre cet édifice, on le trouve plutôt imposant. On se dit que pour résider dans cette maison, en plus d’être habité par la fonction, il est nécessaire d’avoir une certaine stature si on veut bien remplir le Bureau Ovale.

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Mais Washington, c’est aussi beaucoup d’autres sites rendus mythiques par la Grande Histoire, apprise dans nos livres d’écoliers. Ou bien la petite histoire ; celle racontée dans nos séries ou nos films préférés.

Il y le Capitol et son dôme aussi blanc que la maison présidentielle.

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Manque de chance, lors de notre séjour,en pleine réfection, seuls les échafaudages étaient visibles. Débutés fin 2014, ces travaux devraient s’étendre  jusqu’à l’hiver 2015.

Malgré cela les visites restent accessibles à l’intérieur de l’édifice et il est très impressionnant de se retrouver sous ce dôme imposant : 87m de haut et 29m de diamètre.

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Bon, en France nous avons le dôme des Invalides, de diamètre plus modeste bien que culminant à 107m. Le notre est couvert d’or.

On trouve également à l’intérieur diverses statues de personnalités historiques qui ont marqué l’Amérique. Rosa Parks par exemple.

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A croire que l’Amérique aime nous copier, puisqu’il y a aussi un obélisque. Mais celui-là est vraiment aux dimensions du pays : gigantesque. Au moins sept fois plus grand que le  notre qui ne fait que 23m.

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Il est même possible de monter au sommet de ses 169m. Il faut juste avoir de la patience et réserver  assez longtemps à l’avance.

Certains ont trouvé un moyen d’attendre tout en admirant l’édifice, pendant que d’autres les observaient…

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Puisque l’on évoque le gigantisme des USA, il est un homme qui a accompli une œuvre de géant pour les citoyens américains : Abraham Lincoln.

La façade de son Mémorial a été rendu célèbre car Martin Luther King y fit son célèbre discours “I Have A Dream”  le 28 août 1963.

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Président pendant la Guerre de Sécession (Civil War in english), il est perçu comme un véritable héros car il a réussi à sauver l’Union alors qu’elle était menacée de disparaitre.

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La grandeur du Président se retrouve dans la taille de sa statue au Lincoln Memorial. Du haut de ses 5m, Abraham Lincoln ne nous toise pas, il nous salue, il nous observe et nous témoigne de sa grandeur d’âme.

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A Washington, l’histoire du pays est omniprésente : les mémoriaux ne manquent pas.

Celui de la Seconde Guerre Mondiale.

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Ou encore de la Guerre de Corée avec ses soldats “pétrifiés”.

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Certains rappellent des faits plus récents comme le Vietnam Veterans Memorial.

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Un vaste mur noir où figurent les noms de toutes les victimes américaines.

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Les nombreuses lettres, petits mots ou bouquets qui y sont déposés témoignent de cicatrices parfois encore à fleur de peau.

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Autre témoignage de l’Histoire Américaine, le cimetière d’Arlington.

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Contrairement au cimetière américain de Colleville sur Mer en Normandie où reposent des soldats de la Seconde Guerre Mondiale, Arlington est “vivant” si l’on ose dire pour un tel lieu.

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Les visiteurs croisent respectueusement les familles qui viennent dire un dernier adieu à leurs proches.

La relève de la garde sur la Tombe du Soldat Inconnu attire son lot de touristes. Cette cérémonie a lieu toutes  les heures et on perçoit la solennité de l’évènement ainsi que la fierté des soldats, tous volontaires,  qui font partie de la Garde.

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Ils sont membres du  3rd U.S. Infantry Regiment, le plus ancien régiment encore en service. Il a été créé en 1784.

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Le Président J.F.  Kennedy y repose avec son épouse Jacky et deux de leurs enfants. Ses frères Bobby et Ted Kennedy ne sont pas loin.

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Mais à D.C, il y a aussi les musées, dont l’accès est gratuit pour la plupart, ce qui fait toujours plaisir au visiteur.

Le National Air and Space Museum n’est pas qu’un voyage dans le Ciel et l’Espace mais aussi dans le Temps : les avions les plus modernes côtoient les improbables coucous qui ont ouvert la voie, pas encore lactée, aux missions Apollo ou Soyouz…

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Lorsqu’on observe toutes ces modules spatiaux, on se rend compte rapidement de deux choses :  leur vécu et leur taille.

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Les peintures sont usées, les matériaux ont subi le retour dans l’atmosphère.

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L’exiguïté (un mot savant pour dire “tout riquiqui”) des capsules renforce l’admiration pour ces explorateurs modernes. Spatiaux mais pas pour autant spacieux.

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Christophe Colomb, parti découvrir de nouveaux territoires, était probablement aussi courageux que les premiers astronautes mais il avait sans nul doute beaucoup plus de place sur son bateau.

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Washington est une capitale alors forcément les bâtiments administratifs y sont nombreux. Les plus récents n’ont aucun charme, gros immeubles carrés. Cela prend un temps infini pour les contourner.

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Bon, il y a bien sûr ça et là quelques complexes d’affaires, dont l’un fut rendu célèbre dans les années 70 : le Watergate. Sans ce scandale qui fit chuter le Président Nixon qui s’y arrêterait aujourd’hui ?

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Mais comme les buildings restent de taille modeste, la loi interdisant la construction de gratte-ciels, on peut trouver de jolies petites maisons en divers endroits.

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Le quartier de Georgetown, connu pour son université, n’en manque pas.

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Au bord du Potomac, le charme de l’endroit est indéniable. C’est probablement pourquoi Anne Sinclair y avait acheté une petite maison lorsque DSK était président du F.M.I.

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Arrêtons-là notre chronique immobilière car Washington a beaucoup plus à offrir.

Toutefois, on n’imagine ce qu’a dû s’exclamer, en voyant ce qui allait être sa demeure pour les futures années, le Président Barack Obama : Au bas mot, quelle baraque !